À cette heure, le communiqué est sec : accord de principe, visite médicale mercredi, numéro pas encore attribué. 92 millions d’euros, clause anti-revente à 180. Le marché français n’avait pas vu ça depuis deux étés. En ce moment, les comptes fans traduisent déjà le contrat.

Un cadre du vestiaire, titulaire à droite, a fait savoir qu’il voulait « du temps de jeu ou une porte ». L’entraîneur, en stage à Clairefontaine, refuse le mot crise. « On a besoin d’intensité. On a besoin de concurrence. » Phrase de mercato. Phrase de conflit, parfois.

La LFP vérifie le fair-play financier. Rien ne bloque, dit-on côté DNCG. Le timing, lui, gêne : la Ligue 1 reprend vendredi. Un ailier jet-laggué n’est pas un onze. Le staff parle d’un banc, pas d’un titularat immédiat.

Devant le Parc, des supporters brandissent déjà le maillot floqué d’un nom approximatif. Le vrai maillot sort jeudi. Paris aime la fable. Le vestiaire, lui, compte les minutes. C’est là que ça bascule.