Le seuil est posé : 75 secondes. Au-delà, l’arbitre central tranche sans attendre l’image parfaite. En ce moment, les clubs reçoivent la note. Samedi, à Lille, un penalty a mis 3 minutes 40 à naître. Le public a sifflé le protocole, pas le joueur.
À cette heure, l’UNFP demande que les extraits commentés soient diffusés dans le stade. La LFP dit « pas cette saison ». Trop cher, trop de droits, trop de risques juridiques. Les supporters entendent surtout : trop tard.
Un arbitre de Ligue 2, promu, résume hors micro : « On nous demande d’être justes et rapides. On ne peut pas être les deux à chaque fois. » La phrase circulera. Elle est déjà dans les vestiaires.
La 3e journée commence vendredi à 21 h. Chrono en main. Si le nouveau protocole lâche, le débat reviendra plus fort que le score. Le fil du championnat passe aussi par une cabine.